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(Source : acid-turkish-bath)
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(Source : pactressia, via annnniegirl)
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(via paparacchi)
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(via letinthesunshine)
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daytr0tter: mermaidprincess93: Marilyn Monroe singing to the troops in Korea
(via imgTumble)
(Source : mermaidcunt)
RT bizarre-brain: PAINTING Abbey Lee Kershaw by Amylee (Paris)
BLOG www.amylee.fr
PORTFOLIO http://www.amyleeartdesign.com/
Mon tableau en Guest Star RT @FredericMichelH BLOG aplumeetasang:
Passager absent de tous les déserts sans oasis, je te voyais sur l’écran des mirages sur mon iris, les mèches vermillon dégradé en acrostiche, je déridais des grains de rêves Américains en friche, je louvoyais sur les dunes ternies par mon infortune, ma mélancolie unie vers celle qui avait sablé mon âme dévoyée, je goutais des cils la palette étalée sur tes yeux, ton sourire écarlate me rendait amoureux, des soleils en ronde de lune encerclée flirtant sur des épis de blé, la fleur s’épanchant sur les promesses ovales de ton visage, tu riais ardente à pleine dents sans ambages, traversant mon Arizona lilas aride, je t’offrais un aimant solitaire à l’attraction hybride, l’enchantement traversant soudain mon paradis blanc, je pris ma belle Cadillac avalant la longue route 69 en sifflotant.
Tableau (painting) by Amylee http://www.amylee.fr/
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(via minnesotacountrylady)
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(Source : wanderworldwonderlust, via wanderworldwonderlust)
A longer les murs je marchais sur un tapis rouge emprunté comme un canevas, je chantais enchanté à la regarder se poser sur une posture de Diva, je m’approchais timoré de son joli minois qui avait un petit je ne sais quoi, elle ressemblait à la princesse florilège aux jolis petits pois, je me disais que c’était le bouquet j’étais un piètre jardinier, je m’avançais sans gants à en faire tomber les modes indiscrets, je touchais du bout de mon émoi son portrait à peine terminé, je perdais les boutons d’or de mon habit couvert de poussière étamine, je suivais l’humeur pigmentée la ligne de sa cambrure qui tissait autour d’elle une aura de divine, je me laissais tomber à ses pieds les genoux à glisser sur les planches, elle toujours en prestance avec les mains sur les hanches, m’écrivait son nom sur le dos de ma doublure « Veronika » et ne m’appelle pas, je laissais l’air léger qui passait par les œillets reprendre son souffle coupé, je n’avais pas de vase assez grand pour elle qui remplissait les murs du printemps qu’elle fleurissait.
Tableau by Amylee - http://www.amylee.fr/


